Moi libertine ma première double pénétration

Un peu plus jeune qu’aujourd’hui, j’ai eu le malheur, mais aussi le bonheur de raconter un de mes fantasmes à un ami, mon petit copain du moment.

Ce qui s’en est suivi est écrit dans les lignes qui suivent, il s’agit de ma première double pénétration. Ca vous intéresse ?

A ce moment là, je ne l’avais pas encore pratiqué, depuis, je me suis largement rattrapée comme vous pourrez le découvrir au fil des histoires érotiques que je vais vous raconter, ou directement en me rejoignant sur mon live. Toujours est-il que cette fois-là, après nous être chauffés mon ami et moi sur le site de rencontre libertine, nous avons été séduits, surtout moi, par l’homme avec qui nous discutions.
Dans mon dos, sans m’en piper mot, mon ami (Simon) s’est rapproché de cet homme (Didier) pour petit à petit lui proposer un plan à trois. Un jour, il m’annonce que nous avons rendez-vous et que je dois m’habiller sexy, mais pas vulgaire, chaudement mais pas emmitouflée non plus.
Qu’est ce que Simon me prépare ? Je ne l’ai jamais vu dans un état pareil. Nous partons et sur le chemin, il n’arrête pas de me titiller, de m’agacer par ses mots plus ou moins délicats et insinuants tout un tas de chose. Moi, comme toute femme, je m’agace, ne lui parle plus, etc. Le pire, c’est que ça l’amuse de me voir agacée.
Nous arrivons enfin et là je découvre Didier. Didier, devant moi, à la porte du restaurant. Jean bien porté, chemise saillante sur son corps athlétique, il n’avait pas menti et les photos n’étaient pas trompeuses. Petite bise de bonjour, je me dirige vers la porte du restaurant, mais les hommes restent sur place, à me mater. Ils me sourient, tous les deux et me disent en cœur :

« Cela ne sert à rien de franchir la porte, ce n’est pas là que nous allons ! »
« Quoi ? Mais où allons-nous alors ? »

Ils me guident tous les deux vers je ne sais où. Main dans la main avec Simon, mon chéri, nous suivons finalement Didier qui apparemment, connait plus le chemin. Durant le trajet, Didier se fait de plus en proche de moi. Les insinuations sont presque explicites, le jeu de la séduction est là ça ne fait aucun doute, jusqu’au moment où il me prend la main à la place de Simon. Pas comme un ami donne la main, mais bien comme un petit copain donne la main.
La main de Simon descend sur mes fesses, les caressants fermement mais délicatement, Didier quand à lui ne lâche pas ma main, l’enserrant fermement en me caressant les doigts. Nous arrivons à une porte cochère que je ne connais pas, mais qui masque complètement ce qui se trouve à l’arrière.
Didier pousse la porte pour nous faire pénétrer dans l’arrière cours, qui n’est autre que l’accès à son immeuble. Nous montons jusque chez lui par les escaliers, il n’y a pas d’ascenseur. Mes talons résonnent sur l’escalier. Les deux hommes restent en arrière, je sens leurs regards sur mes fesses, sur mes jambes. Je les laisse me mater sans rien dire, bien au contraire, j’aime me faire mater et m’exhiber. J’augmente mon roulement des hanches volontairement pou remonter les dernières marches qui me séparent du palier.
Nous franchissons le seuil de l’appartement de Didier pour découvrir une atmosphère décontractée mais érotique.

« Qu’avez-vous préparé tous les deux ? »
« Rien ma chère Alyna, c’est ta soirée, comme tu m’en as parlé. Tu devrais être comblée. Rire »

Je reste sans voix. Didier passe derrière moi et me prend par les épaules pour retirer la veste de mon tailleur. Je le laisse faire en regardant fixement Simon.

« Veux-tu être plus explicite ? Je ne suis pas sûr de bien comprendre.»
« Laisse-toi aller, détend toi, nous allons passer une soirée entre amis, toi et deux copains, c’est tout. »

Simon nous guide jusqu’au salon et nous propose quelque chose à boire. Assise entre les deux hommes, je ne suis pas fière, pas apeurée, mais pas fière. J’ai comme l’impression d’être nue devant eux. Après deux / trois verres d’apéros légèrement alcoolisés, les langues se délient, les rires et sourires reviennent, l’ambiance se fait plus chaleureuse, moins stricte.
Simon pose sa main sur ma cuisse et remonte délicatement en griffant mes bas, sa main remonte jusque au niveau de ma jupe assez courte, il faut l’avouer.

« Didier, tu peux lui toucher la cuisse aussi si tu le souhaites, dit Simon »

Je le regarde et je comprends enfin où il veut en venir.
Didier ne se le fait pas dire deux fois et pose également sa main sur ma cuisse en la glissant de haut en bas, de long en large. Mes jambes s’ouvrent naturellement sous ces caresses de mains différentes. Je pose également mes mains sur leurs cuisses comme pour m’offrir à eux. Simon prend la main que j’ai posé sur la cuisse de Didier pour la plaquer sur son sexe.

« tu bandes ! » ça m’est sorti de la bouche sans que je ne puisse me contrôler.
« Oui, et ce n’est que le début. »

J’embrasse goulument Simon. Plus qu’un baiser d’amoureux, une bonne grosse pelle pour le remercier de ce cadeau qu’il me fait. Pendant que nos langues s’entremêlent, ma main ne lâche pas la bosse du pantalon de Didier. Bosse qui devient de plus en grosse à mesure des secondes qui s’écoulent. J’essaie tant bien que mal de lui sortir le membre de son pantalon mais ce n’est pas évident. Une main vient m’aider pour cela. Je regarde, c’est la main de Simon qui vient sortir la bite de Didier. D’abord surpris, lui aussi, Didier se laisse toucher la bite par Simon et moi en même temps.

Je me lève et baisse le pantalon de Didier, j’en profite pour baisser le pantalon de Simon en même temps. Lui aussi bande comme un fou. Je les regarde tous les deux, surtout en m’attardant sur la bite de Didier. Bel accessoire que je découvre pour la première fois. Ils retirent leurs chemises comme des amis de longues dates, se retrouvant ainsi entièrement nus devant moi qui suis toujours en tailleur.
Je sens mes tétons tous raides et brûlant. Le feu irradie mon bas ventre. Je commence à retirer mon chemisier et ma jupe pour être nue moi aussi, quand Simon me dit non, garde ta lingerie, je crois que Didier aimerait bien la découvrir.
Assise de nouveau sur le canapé, Didier commence par m’embrasser délicatement dans le cou pour laisser ses mains explorer mon corps. Ma main ne quitte pas sa queue. Simon nous a laissé en allant s’assoir plus à l’écart pour profiter du spectacle comme un voyeur, mais surtout pour me laisser entièrement offerte à Didier. C’est fou comme le membre de Simon me tente, j’aimerais tant qu’il me prenne de suite, sans attendre. Au lieu de cela, je reçois un bandeau sur les yeux et un foulard pour me ligoter les mains. J’ai confiance en mon homme, mais tout de même. En quelques instants, je me retrouve donc dans le noir le plus total, les mains attachées sans pouvoir me tenir à quoi que ce soit. Un baiser sur la bouche, je reconnais la douceur de Simon. Il me susurre à l’oreille de me détendre et de profiter. Il en a de belles lui, comment pourrais-je faire autrement ?
Mes jambes se retrouvent écartées en une fraction de seconde. Ma bouche est toujours prisonnière de celle de mon homme. Didier commence à écarter mon string pour venir déposer des baisers sur ma chatte en feu. Je ne l’ai jamais eut aussi brulante de toute ma vie. Ces baisers délicats sur mes lèvres intimes sont exquis, je roule du bassin dans tous les sens. Ses mains passent sous mes fesses pour me relever et mettre ma minette à la hauteur de sa bouche. Ses doigts s’agitent autour de ma petite rondelle, c’est en cette position que je reçu ma première pétale de rose. Que c’est bon, pourquoi on ne me l’avait jamais fait auparavant. Mon homme me plante son sexe tendu comme jamais dans la bouche. Je l’avale comme une salope, je le dévore, je deviens une vraie chienne qui ronge un os. Je joue avec son gland, je lui croque par moment. Il aime ça je le sais. Pendant ce temps, Didier continue de me butiner comme une fleur, tantôt façon pétale de rose, tantôt dans un bon cunnilingus.
Simon sort de ma bouche pour venir me poser sur lui. A califourchon sur lui, ma fente absorbe son membre sans aucune difficulté pour le faire disparaitre intégralement. Didier en profite pour venir gouter à mes talents pour les gâteries. Je lui fais exactement la même fellation qu’à mon homme. Il n’y a pas de raison qu’il n’aime pas non plus l’alternance de dents sur son gland gonflé et de douceur de ma langue.
Simon me lève plus haut qu’il ne le faut. Son sexe s’échappe de ma minette. Au lieu de me reposer délicatement sur la minette, il me laisse retomber d’un coup sec. Son sexe si dur arrache tout sur son passage. Je viens de me faire sodomiser en bon et du forme. Ce phallus est rentré tout seul dans mon petit trou, je ne m’y attendais pas du tout, je m’effondre sur lui, mon dos bien plaqué sur son torse.
Le phallus de Didier s’échappe de ma bouche. Les mains de Simon que je reconnaitrais entre milles viennent me masser les seins en faisant tourner mes tétons entre ses doigts. Je reste sans bouger, oubliant en quelques temps la présence du second homme, toujours empalée par l’anus. C’est là que je repris vite le fil de l’histoire, en sentant un gland tout chaud bouillant venir se frotter à ma minette.
Délicatement Simon glisse son manche dans ma minette alors que j’ai toujours celle de mon homme dans le petit trou et les seins titillés. Il glisse tous seuls, je sens les deux sexe se frotter entre la fine paroi qui sépare mes deux orifices. Les couilles de Didier viennent frapper de plus en plus fort le bord de ma rondelle en s’appuyant sur le sexe de mon homme. Les coups de reins deviennent de plus en plus forts. Dessus, dessous, les deux accélèrent la cadence au point d’être de véritables machines. Je suis tellement excitée par ces bons coups de reins, surtout coups de queue, qu’il n’y a aucun danger que je sois sèche, par contre que je mouille plus que de raison, c’est fort possible.
Les deux continuent en cadence inversée de me remplir de me prendre comme un objet. Je jouis si fort que des larmes me coulent le long du visage. Les deux se cabrent en moi et comme des amis d’enfance bien synchroniser poussent de grands râles de plaisirs en déversant leur semence dans leur réceptacle qu’ils ont rempli avec tant d’ardeur.
Epuisée, je m’écroule littéralement sur Simon, Didier n’est pas mieux et vient lui aussi s’effondrer sur moi en libérant mes étreintes et mes yeux.
Nous avons passé le reste de cette soirée fort agréable à se caresser tous les trois devant la télévision, assis à la table, dans le canapé, et je pus même voir les deux hommes commencer à se caresser avant de m’inviter à aller dans la chambre pour le reste de la nuit. Je vous laisse imaginer ce qui s’y est passé. Nous nous revoyons régulièrement, et je peux vous dire que depuis, quand on me propose une double pénétration, je suis toujours partante, même si ce n’est qu’avec des godes. Mesdames vous devriez vraiment essayer.

 
Une vidéo en rapport avec mon histoire :


 

Moi libertine ma première double pénétration